Les explorateurs de la rentrée littéraire by Lecteurs.com #livre1

Je reviens après un réseau tout nul en Inde mais des vacances merveilleuses !  Je reviens avec des images plein la tête et des souvenirs par milliers ! Je reviens entre deux voyages en fait 😉 ! Parce que je vais y retourner une quatrième fois et puis une cinquième. Mais en attendant il a fallu reprendre le boulot et c’est une période bien chargée pour moi !

J’ai eu la chance cette année d’être choisie par Lecteurs.com pour faire partie des explorateurs de la rentrée littéraire 2016. Et j’ai reçu des livres magnifiques ! Je suis heureuse de vous présenter le premier de cette belle aventure…Vera Kaplan par Laurent Sagalovitch aux Editions Buchet Chastel

Il est des héroïnes malgré elles…De ces personnalités dont le destin, le karma, appelons le comme on veut, feront d’elles des femmes à la vie extra-ordinaire en deux mots évidemment.

Laurent Sagalovitch, par Vera Kaplan, son héroïne au nom si Hollywoodien, s’inspire de l’histoire de Stella Goldschlag pour nous parler de transmission et de cette indescriptible période de l’Allemagne nazie. Cette époque où seuls les blonds aux yeux bleus n’étaient pas déportés. Cette époque où Stella Goldschlag a été contrainte de choisir de collaborer avec les nazis pour sauver ses parents de la déportation.

S’agit-il de se demander si elle a bien fait, ou mal fait ? Certainement pas ! D’aucuns, pendant son procès s’en sont chargés et l’ont rendue coupable des crimes qu’elle a évidemment indirectement commis. C’est un livre qui m ‘a fait me poser beaucoup de question sur la nature du bien et du mal, du jugement et de la nécessité intime qui peut amener à faire des choix répréhensibles mais incontournables. Entre deux maux, entre la vie, sa propre vie, et celle de ses proches et la mort quel choix peut-il se faire ?

Pour Vera Kaplan, l’instinct de survie est certainement plus fort que tout le reste.

Ce passage de l’histoire, rarement évoqué est d’une force foudroyante dans ce roman court et marquant. Je n’ai pu m’empêcher en le lisant de penser à « La petite femelle », le roman de Philippe Jaenada qui retrace l’histoire de Pauline Dubuisson.

Parce qu’encore une fois seuls les faits sont pris en compte. Une femme jugée par des hommes et qui font un procès hors contexte. Vera Kaplan est un livre qui marque, qui reste, parce que la réalité a happé la fiction. Et que chaque femme que nous sommes se demande où aurait été sa place.

Voilà pour cette magnifique découverte ! J’ai hâte de vous parler des autres 😉

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